

























Kiaora,
Ce message aurait pu s’intituler De Wellington à Wellington ; en effet, une semaine après notre premier passage dans la capitale pour le match de Rugby, nous y sommes de retour pour un ferry : demain, direction Picton et l’île du Sud… Wellington vient d’ailleurs officiellement, directement et définitivement de faire son entrée dans le top 5, voire sur le podium, voire en pole-position des villes où l’on ne voudra jamais habiter : trop froid, trop gris, trop de vent, trop de pluie.
Entre temps, quelques kilomètres au compteur pour rallier le centre de l’île du Nord où se concentrent les principales zones d’activités sismique et volcanique du pays: lacs, volcans, caldeiras, geysers, fumerolles et autres sources et piscines d’eau chaude émaillent donc le paysage.
Nous débarquons donc sur les rives du lac Taupo. Pour les Néo Zélandais qui aiment à qualifier les lieux comme étant les plus ‘truc’, les plus ‘machin’, les plus ‘bidule’ du monde ou du moins de NZ, celui-ci est le plus grand lac d’eau douce de l’Australasie, issu de l’éruption la plus puissante au monde et donnant naissance à la rivière la plus longue de Nouvelle Zélande. Tout un programme et un cadre magnifique pour réaliser le ‘higher water-touch bungee-jumping’ du monde ; sauf que, quand la dame a demandé à Janus s’il voulait toucher l’eau, Janus a dit non, merci… assez flippé qu’il était, déjà, de sauter dans 47m de vide retenu seulement par un élastoc, comme on peut le voir et surtout l’entendre sur la vidéo… Dans la foulée du saut, petite rando le long de cette même Waikito River, de Taupo à Ariatata, en passant par les Huka Falls ; retour en stop, autant espéré par l’un qu’inespéré par l’autre… Pour finir la journée, la visite des ‘craters of the moon’ nous gratifie de belles lumières et de belles vues sur les sommets du Ruapehu et du Tongariro, au programme lendemain …
Le jour suivant donc, direction le Tongariro National Park pour 'la plus belle randonnée d’une journée au monde', le ‘Tongariro Crossing’. Levés à 5h30, petit coup de chauffage au gaz et de dégivrage sur l’intérieur du vitrage (caillos !), puis on monte dans le bus, les yeux encore fermés, avec notre guide et nos amis du jour : des New Zealander, des English, des German et bien sûr un représentant du pays du soleil levant. Au total, une quinzaine de ‘djeuns qui n’en veulent’ pour ces 19kms et 8h de marche, dont 1 à 2h de montée en crampons et 1 à 2 minutes de descente sur le cul… Mais le jeu en vaut la chandelle et, le ciel bleu et la neige blanche rendent les paysages somptueux et les vues magnifiques ; les panoramas sur la vallée s’étendent au-delà du lac Taupo à l’Est et jusqu’au Mont Taranaki/Egmont, quelques 150 kms plus à l’Ouest ; Awsome !!!
Le soir, bien fatigués et bien congelés, la Waikite Valley arrive à point nommé pour se ressourcer. Electricité pour chauffer Oscar et bassins d’eau chaude naturelle pour réchauffer les lascars : de la garden pool à la pergola pool, de 37 à 41°c, on enchaîne les piscines extérieures et Marlène, qui ne voulait pas y entrer, ne veut plus en sortir (normal, par –5 degrés, tout est déjà gelé et givré autour).
Entre temps, quelques kilomètres au compteur pour rallier le centre de l’île du Nord où se concentrent les principales zones d’activités sismique et volcanique du pays: lacs, volcans, caldeiras, geysers, fumerolles et autres sources et piscines d’eau chaude émaillent donc le paysage.
Nous débarquons donc sur les rives du lac Taupo. Pour les Néo Zélandais qui aiment à qualifier les lieux comme étant les plus ‘truc’, les plus ‘machin’, les plus ‘bidule’ du monde ou du moins de NZ, celui-ci est le plus grand lac d’eau douce de l’Australasie, issu de l’éruption la plus puissante au monde et donnant naissance à la rivière la plus longue de Nouvelle Zélande. Tout un programme et un cadre magnifique pour réaliser le ‘higher water-touch bungee-jumping’ du monde ; sauf que, quand la dame a demandé à Janus s’il voulait toucher l’eau, Janus a dit non, merci… assez flippé qu’il était, déjà, de sauter dans 47m de vide retenu seulement par un élastoc, comme on peut le voir et surtout l’entendre sur la vidéo… Dans la foulée du saut, petite rando le long de cette même Waikito River, de Taupo à Ariatata, en passant par les Huka Falls ; retour en stop, autant espéré par l’un qu’inespéré par l’autre… Pour finir la journée, la visite des ‘craters of the moon’ nous gratifie de belles lumières et de belles vues sur les sommets du Ruapehu et du Tongariro, au programme lendemain …
Le jour suivant donc, direction le Tongariro National Park pour 'la plus belle randonnée d’une journée au monde', le ‘Tongariro Crossing’. Levés à 5h30, petit coup de chauffage au gaz et de dégivrage sur l’intérieur du vitrage (caillos !), puis on monte dans le bus, les yeux encore fermés, avec notre guide et nos amis du jour : des New Zealander, des English, des German et bien sûr un représentant du pays du soleil levant. Au total, une quinzaine de ‘djeuns qui n’en veulent’ pour ces 19kms et 8h de marche, dont 1 à 2h de montée en crampons et 1 à 2 minutes de descente sur le cul… Mais le jeu en vaut la chandelle et, le ciel bleu et la neige blanche rendent les paysages somptueux et les vues magnifiques ; les panoramas sur la vallée s’étendent au-delà du lac Taupo à l’Est et jusqu’au Mont Taranaki/Egmont, quelques 150 kms plus à l’Ouest ; Awsome !!!
Le soir, bien fatigués et bien congelés, la Waikite Valley arrive à point nommé pour se ressourcer. Electricité pour chauffer Oscar et bassins d’eau chaude naturelle pour réchauffer les lascars : de la garden pool à la pergola pool, de 37 à 41°c, on enchaîne les piscines extérieures et Marlène, qui ne voulait pas y entrer, ne veut plus en sortir (normal, par –5 degrés, tout est déjà gelé et givré autour).
Le lendemain matin, on a RDV avec le Lady Knox Geyser à 10h15 pour son éruption quotidienne (provoquée). Dans la même zone géothermale, la visite de Wai-O-Tapu nous prend deux fois plus de temps qu’indiqué sur la brochure ; Tiennent-ils compte du temps nécessaire pour prendre quelques 500 photos ?
Enfin, puisque Janus veut finir sur de l’adrénaline et un mot en –ing, direction le Zorbing ! Kézako ? Ce n’est pas le plus ‘quelque chose’ au monde, c’est tout simplement le seul au monde, invention 100% kiwi censée simuler (?) la mise en orbite (zorbing – zorbit), harnaché à l’intérieur d’une double sphère gonflable qui dévale une pente herbeuse. Du grand n’imp’ mais le Zorbing, c’est fait !
De l’autre côté de la route, en face du Zorbing, se trouve l’Agrodome, théâtre du fameux ‘Live Sheep Show’ (c-a-d spectacle de moutons, si chers à Marlène…). Autres émotions, autres sensations, autres odeurs aussi. Au programme, le one-man-show d’un fermier-comédien pour présenter les 19 variétés de moutons, Mérino en tête (du rasta au rasé, du noir au blanc, avec ou sans corne), la démonstration de la tonte d’un mouton (record du monde établi à 45s), l’expérience de la traite des vaches, le talent des chiens gardiens de troupeaux…
Autre événement du jour, le passage chez ‘Outdoor’s Man’, où l’on a passé 2h à choisir le duvet de nos rêves pour affronter les fraîcheurs du Sud ! Bilan, des duvets qui nous ressemblent, comme dirait Doudou: après avoir hésité sur le moins cher, Marlène a opté pour le plus cher, le duvet-momie, beau, chaud, douillet et confortable. Janus, lui, a choisi le duvet - GI’s/ Ranger’s, vert militaire ; tu peux dormir dehors avec et avec tes boots dedans…
Sinon, on roule, encore et toujours, on the road, again, again… On traverse des villes ou plutôt des villages, organisés autour de leur Main Street, de leur Subway, de leur Harcourts, de leur Farmlands, de leur Warehouse, de leur station BP et de leur banque ANZ ; des villages en Kit, entre Playmo et Légo, qui semblent nés hier et sortis de nulle part ; des villages pour lesquels Katie Melua semble avoir écrit ‘Ghost Song’. Depuis une semaine, on jongle en effet entre trois CDs : un Jack Johnson acheté d’occaz, et deux compils gravées où Ayo répond à Asa et Mattafix à Matt Costa… Quand on n’écoute pas nos disques, on écoute les radios locales qui ont retenu deux choses du match de Rugby : 1. l’énorme tampon du stadier sur cette spectatrice anonyme et innocente, ce qui fait de lui le nouvel homme fort des Blacks 2. le fait que les joueurs All Black ne chantent pas leur hymne national, ce qui rappelle des vieux souvenirs. Côté musique, ces mêmes radios alternent, depuis 24h, entre Billy Jean et Beat It, ‘Rest in Peace Mickael’ !
De l’autre côté de la route, en face du Zorbing, se trouve l’Agrodome, théâtre du fameux ‘Live Sheep Show’ (c-a-d spectacle de moutons, si chers à Marlène…). Autres émotions, autres sensations, autres odeurs aussi. Au programme, le one-man-show d’un fermier-comédien pour présenter les 19 variétés de moutons, Mérino en tête (du rasta au rasé, du noir au blanc, avec ou sans corne), la démonstration de la tonte d’un mouton (record du monde établi à 45s), l’expérience de la traite des vaches, le talent des chiens gardiens de troupeaux…
Autre événement du jour, le passage chez ‘Outdoor’s Man’, où l’on a passé 2h à choisir le duvet de nos rêves pour affronter les fraîcheurs du Sud ! Bilan, des duvets qui nous ressemblent, comme dirait Doudou: après avoir hésité sur le moins cher, Marlène a opté pour le plus cher, le duvet-momie, beau, chaud, douillet et confortable. Janus, lui, a choisi le duvet - GI’s/ Ranger’s, vert militaire ; tu peux dormir dehors avec et avec tes boots dedans…
Sinon, on roule, encore et toujours, on the road, again, again… On traverse des villes ou plutôt des villages, organisés autour de leur Main Street, de leur Subway, de leur Harcourts, de leur Farmlands, de leur Warehouse, de leur station BP et de leur banque ANZ ; des villages en Kit, entre Playmo et Légo, qui semblent nés hier et sortis de nulle part ; des villages pour lesquels Katie Melua semble avoir écrit ‘Ghost Song’. Depuis une semaine, on jongle en effet entre trois CDs : un Jack Johnson acheté d’occaz, et deux compils gravées où Ayo répond à Asa et Mattafix à Matt Costa… Quand on n’écoute pas nos disques, on écoute les radios locales qui ont retenu deux choses du match de Rugby : 1. l’énorme tampon du stadier sur cette spectatrice anonyme et innocente, ce qui fait de lui le nouvel homme fort des Blacks 2. le fait que les joueurs All Black ne chantent pas leur hymne national, ce qui rappelle des vieux souvenirs. Côté musique, ces mêmes radios alternent, depuis 24h, entre Billy Jean et Beat It, ‘Rest in Peace Mickael’ !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire