









Sans transition, direction le delta du Mékong, véritable dédale de fleuves et de rivières, véritable labyrinthe d’affluents et de confluents où tout est permis : tu laves, tu te laves, tu bois, tu nettoies, tu jettes, tu prends… et ce, toujours, partout et tout le temps avec la même eau trouble et marron. Premier jour d’excursion assez inintéressant, relativement insignifiant où, finalement, le seul mérite réside dans la dégustation de produits locaux et la rencontre avec de nouveaux travellers :
Au déjeuner, avec les Japonais de Tokyo et leur humour ‘nippon’ (5 jours de vacances au Vietnam !), on discute des coutumes, de la culture, de la langue au pays du soleil levant ; Au goûter, avec les Anglais de Manchester et leur accent ‘britannique’ (le pire de tous), on discute d’Oasis, des bad boys, de MU et de City ; Au dîner, avec les Français de Lyon et leur concept ‘touristique’(1 semaine de teuf à Phnom Penh), on discute de l’Inde, de l’Australie, du Cambodge.
La bonne surprise viendra encore une fois de notre halte en homestay : arrivés de nuit en pirogue, nous découvrons notre bungalow sur pilotis, nous roulons, cuisons et mangeons nos propres nems, nous partageons le gâteau d’anniversaire d’une canadienne, nous nous endormons sous la moustiquaire. Le lendemain, réveil matinal pour balade matinale : à pied jusqu’au marché terrestre puis en bateau jusqu’au marché flottant. La matinée passe vite et il est déjà temps de quitter le delta pour Rach Gia, embarcadère pour l’île de Phu Quoc.
Changement de décor, ici, peu de touristes, peu d’hôtels, peu de restaurants, il nous est même difficile de trouver à déjeuner en milieu d’après-midi ; pour le dîner, même constat, même menu mais adresse différente et spécialité spéciale… dans notre assiette, entre le poulet et le riz, les vers s’en donnent à cœur joie ! Bon appétit !
















































